L'effet papillon : un battement d'aile à Wall Street et c'est une secousse sismique qui se répand à travers les 5 continents.
C'est souvent avec quelques mois de retard que le monde de l'art réagit à ces soubresauts du monde de la finance. New York n'y a pas échappé : galeries qui mettent la clef sous la porte, ventes en chute libre, prudence de mise dans les expositions, fin des shows tape à l'œil, enchères plus sages...C'est peut-être pour cela que j'ai eu du mal à rencontrer un galeriste français à New York - ils sont une dizaine environ - à moins que ce soit à cause du "secret" qui entoure cette profession.
C'est finalement Virgil de Voldère qui acceptera de m'ouvrir la porte de sa galerie. Après être passé de l'East Village, à SoHo puis enfin à Chelsea, ce jeune galeriste a fait la pari de s'investir aux côtés d'artistes new-yorkais et internationaux émergents dont il nous parle ici. Il revient également sur l'évolution du monde de l'art en temps de crise et nous expose son point de vue sur la scène artistique new yorkaise.